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| Deces d'un nageur de combat du Commando Hubert (le 19/11/2009 à 17h36) |
Décès d'un nageur de combat du commando Hubert

crédits : MARINE NATIONALE - EMMANUEL RATHELOT
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19/11/2009
Hier, un nageur de combat du commando Hubert est décédé suite à un accident de plongée. Il participait à un entraînement dans la darse du canier, à Saint-Mandrier. Cet officier marinier agé d'une trentaine d'année était certifié nageur de combat depuis 3 ans. La Marine nationale se dit « profondément touchée par cette perte et s'associe à la douleur de la famille ». Une enquête de gendarmerie est en cours pour déterminer les circonstances de l'accident. Reprenant le nom du lieutenant Augustin Hubert, tué lors du débarquement en Normandie, Hubert est l'un des six commandos de la Marine nationale. Regroupant plusieurs dizaines de nageurs de combat, il spécialisé dans l'action sous-marine et, notamment, le contre-terrorisme maritime. |
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| L'André Malraux (le 06/11/2009 à 13h37) |
André Malraux : Un nouveau navire de recherche archéologique sous-marine

Vue du futur André Malraux
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06/11/2009
Le ministère de la Culture a annoncé, cette semaine, sa décision de construire un nouveau navire dédié à la recherche archéologique sous-marine. Cette unité, affectée au Département des recherches archéologiques subaquatiques et sous-marines (DRASSM), sera baptisée André Malraux. Ainsi, elle rendra hommage au résistant, homme de lettre et ancien ministre, qui a créé le DRASSM en 1966. Le nouveau bâtiment viendra remplacer l'Archéonaute, en service depuis bientôt 43 ans. Initialement, la solution d'une location de bateau avait été envisagée. Mais cette alternative se révélait difficile, très peu de navires étant susceptibles de se prêter aux exigences d'une opération de fouille archéologique sous-marine et les coûts sont élevés (13.000 à 15.000 euros par jour). In fine, il a donc été décidé de réaliser une nouvelle unité. L'André Malraux, dont les plans de construction seront achevés à la fin du mois, fera l'objet d'un appel d'offres auprès des chantiers, la livraison étant espérée au second semestre 2012. Doté d'une coque en plastique, il mesurera 36.3 mètres de long pour 8.85 mètres de large et 3.2 mètres de tirant d'eau. Affichant un déplacement de 275 tonnes en charge, il disposera d'une propulsion diesel-électrique, lui permettant d'opérer à petite vitesse sans encrasser les moteurs. L'allure maximale est, quant à elle, fixée à 13 noeuds. Capable de loger pour plusieurs jours une petite quinzaine de personnes, l'André Malraux pourra embarquer, à la journée, une équipe de 30 personnes, le nombre de plongeurs pouvant être mis en oeuvre étant porté à 20.
Un projet, trois ans d'études
Côté équipements, le futur navire disposera d'une grue et d'un portique d'une capacité de 6 tonnes, lui permettant de mettre à l'eau des engins sous-marins. Ces moyens de levage serviront, en outre, à la traction des matériels remorqués (comme des magnétomètres) et à l'embarquement, sur le pont, de conteneurs spécialisés (logistique, traitement des informations, équipements scientifiques, stations hyperbare...) Doté d'un système de positionnement dynamique, l'André Malraux a, par ailleurs, bénéficié d'une attention toute particulière au niveau de la stabilité, afin de pouvoir travailler dans différentes conditions de mer. Des efforts ont également été réalisés afin de diminuer les coûts. La coque en plastique permettra, notamment, de réduire l'entretien, alors que l'équipage a été optimisé. Le bateaux est, en outre, conçu pour être polyvalent et servir de plateforme mutualisée avec d'autres organismes que le DRASSM. Ainsi, différentes équipes pourront travailler, à bord, sur des tâches différentes. « Ce projet a nécessité trois ans d'études. Nous avons confronté toutes les expériences de la maison, avec des gens qui ont travaillé à la mer entre 10 et 30 ans. Nous nous sommes ensuite rapprochés du bureau d'études Mauric, qui a travaillé sur le projet. Ces travaux ont alors été présentés en interne, pour voir ce que les gens pensaient des solutions proposées, puis nous avons demandé d'avis à l'extérieur, notamment auprès de marins des Phares et Balises, d'hydrographes de la marine ou d'officiers de la Marine marchande. Toutes ces expériences et ces réflexions nous ont permis de faire évioluer le projet et d'aboutir à un bateau robuste, polyvalent et aux coûts réduits », explique-t-on au DRASSM.
Equipage et coût de fonctionnement
La construction d'une unité de conception moderne doit permettre de limiter son équipage à trois personnes. Le choix d'un déplacement léger, grâce à l'emploi de matériau composite, permettra de rester dans la norme des bateaux de moins de 500 tonneaux (UMS) et donc de réduire les contraintes en matière de qualification de l'équipage. Pour bénéficier du dispositif de la loi de 1942 autorisant les navires armés par des personnels de l'Etat à naviguer dans le cadre d'un permis de circulation (statut nettement moins contraignant et moins coûteux pour l'Etat que celui accordé aux marins de la pêche et du commerce), un équipage de fonctionnaires devrait être privilégié, avec un équipage constitué par des personnels du DRASSM. Celui-ci pourra être ponctuellement épaulé par des marins venus d'autres administrations ou établissements publics de l'Etat. Hors coût d'acquisition (de l'ordre de 6 millions d'euros), la charge financière liée au fonctionnement du nouveau bateau peut être estimée entre 300 et 350.000 euros chaque année, pour un navire maintenu en capacité opérationnelle entre 9 et 11 mois par an, soit 270 à 320 jours de campagne offshore.
Les missions du navire
L'Etat a confié au Ministère de la Culture, par le biais du DRASSM, le soin de gérer administrativement et scientifiquement l'ensemble des biens culturels maritimes de toutes les eaux territoriales françaises (métropole et outre-mer). Le nouveau bâtiment sera donc prioritairement affecté à la réalisation de la carte archéologique sous-marine nationale, aux expertises des épaves de grand fond ou à l'étude des sites les plus menacés. Il servira aussi au soutien logistique des expertises, sondages et fouilles programmées situés dans des contextes maritimes requérant sa présence et fléchées comme prioritaires par le Ministère de la Culture et les institutions représentatives de la communauté scientifique, comme le CNRA et le CIRA. L'André Malraux, grâce à sa conception, pourra aussi bien travailler sur la bande côtière que sur des zones situées au large. Du bord de la plage aux limites de la Zone Economique Exclusive (ZEE), il pourra mener de « simples » campagnes de prospection, comme des fouilles exhaustives et méthodiques par petits et grands fonds. |
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| Requin Blanc de 3 m dévoré par un autre squale (le 29/10/2009 à 18h56) |
Australie : un requin blanc de 3 mètres dévoré par un squale plus grand
Australie — Les autorités australiennes mettent en garde les touristes : un squale de grande taille, ayant déjà dévoré partiellement un autre requin long de 3 mètres, rôderait près des côtes du Queensland.
L'animal, probablement un autre grand blanc, mesurerait au moins six mètres de long et rôderait au large de Deadman's Beach. Le requin plus petit retrouvé par les garde-côtes présente en effet des traces de morsure de taille impressionnante. Le ministre australien de la Pêche, Tim Mulherin, a déclaré : « L'officier qui a découvert le requin mort a été alarmé par ce qu'il a vu. Des marques de morsure massives, d'un rayon proche de 50 centimètres, qui ont pu arracher d'énormes morceaux de chair. Ces marques ont une forme triangulaire caractéristique indiquant qu'elles doivent avoir été faites par un autre grand blanc. »
De nombreuses plages du Queensland sont protégées par des filets anti-requins, lesquels capturent également des cétacés et d'autres grandes espèces de poissons. Une situation dénoncée par les écologistes, mais que les pouvoirs publics refusent d'entendre, affirmant privilégier la protection des personnes. Découvrir les images :
http://www.maxisciences.com/requin/un-requin-blanc-de-3-metres-partiellement-devore-par-l-039-un-de-ses-congeneres_art4224.html |
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| Technologies sous-marines (le 26/10/2009 à 19h42) |
Technologies sous-marines : l’ancrage méditerranéen
Ce vendredi 23 octobre a lieu la pose de la première pierre du Centre Européen de Technologie Sous-Marine (CETSM) au Centre Ifremer de Méditerranée à La Seyne-sur-Mer. Le bâtiment, dont la mise en service est prévue pour 2011, se déploiera sur 500 m2.
Le projet de Centre Européen de Technologie Sous-Marine (CETSM), porté par l’Ifremer et issu des travaux du Groupement d’Intérêt Scientifique OcéanoMed, a pour objectif de fédérer les activités scientifiques et technologiques françaises dans ce domaine et à accueillir les différents partenaires européens. A terme, il comprendra également un ensemble de locaux mutualisés pour le Pôle Mer qui fera partie de la base marine du Technopole de la Mer. Enfin, le projet, placé sous la maîtrise d’ouvrage de l’Ifremer, doit se conclure en partenariat avec le GIS OceanoMed et le CNRS-INSU, par la création d’un parc d’équipements océanologiques mutualisés. Signalons la présence du robot téléopéré Victor 6000 et du sous-marin Nautile, tous deux capables de plonger jusqu’à 6000 mètres de profondeur, ainsi que des engins autonomes tels que des gliders de l’INSU et un AUV (Autonomous Underwater Vehicle) de l’Ifremer. A noter, l’AUV Idefx de l’Ifremer, conçu pour la surveillance sous-marine en zone côtière, a une autonomie pratique dans sa configuration initiale « batteries » de 100 km. Grâce au développement d’une pile à combustible par la société Hélion, filiale du groupe Areva, dont l’AUV sera équipé, cette performance sera portée à près de 300 km, lors d’une cette campagne qui s’inscrit dans le cadre du programme PACSM, labellisé par le Pôle Mer Paca et cofinancé par l’Agence nationale de la recherche (ANR).
20 octobre 2009, Fabienne Berthet |
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| Marins-Pêcheurs de la Bande de Gaza (le 18/10/2009 à 21h02) |
La galère des marins pêcheurs de la bande de Gaza
LE MONDE | 13.10.09 | 16h01 • Mis à jour le 13.10.09 | 23h00
Gaza Envoyé spécial
Le regard embrasse un décor de carte postale : sur la plage, des pêcheurs, par groupes de cinq ou six, tirent de grands filets oblongs. Dans l'anse du port, des dizaines de barques effilées, certaines de couleurs vives, sont à l'ancre. D'autres longent la côte à petite vitesse, ainsi que quelques chalutiers de faible tonnage, sur une mer d'huile. Tous restent à peu de distance du rivage. Un coup d'oeil sur la ligne d'horizon explique pourquoi : ces masses sombres, de loin en loin, sont des patrouilleurs de la marine israélienne. Le blocus maritime de Gaza est une nasse : gare aux pêcheurs qui s'y font prendre.
Mulets, sardines, rougets, calamars, petits requins, et casiers de crevettes sont alignés sur le sol de la criée, attendant les acheteurs. Il n'en vient pas, et Saëd Bakr, le poissonnier, se désole. "Il y a du poisson mais pas de clients. Avant le blocus, indique-t-il, nous ramenions 3 ou 4 tonnes de poisson chaque jour, contre 800 kilos aujourd'hui." Sur la jetée du port, Abdel Rahmane Miqdad se tient devant sa barque de 8 mètres, et sa colère ne tarde pas à poindre : "Normalement, je pêche tous les jours, mais quand j'aperçois les navires israéliens, je ne sors pas. Quand on dépasse la limite, ils ouvrent le feu immédiatement. Quel est notre avenir ?"
Bien des raisons expliquent le blues des pêcheurs de Gaza. Après la seconde Intifada, en 2000, la limite de pêche au large avait été ramenée, selon les accords d'Oslo de 1993, de 20 milles marins (37 km) à 6 milles de la côte. Depuis la guerre de Gaza (27 décembre 2008-17 janvier 2009), elle n'est plus que de 3 miles (5,5 km) avec des zones tampon au sud et au nord, respectivement de 1,5 et 3 miles de large, interdites à toute navigation. Résultat, le tonnage de poisson ramené au port est passé de 4 000 à 3 000 tonnes par an.
La diminution n'est pas considérable, mais Adel Attalah, directeur du département pêche au ministère de l'agriculture, explique pourquoi : "La crise et les pénuries qui sévissent à Gaza ont poussé des tas de gens à pêcher pour leur compte, pour nourrir leur famille." Sur les 3 600 pêcheurs de Gaza, 2 000 seulement sont des professionnels. Une pêche intensive se déroule ainsi très près des côtes, dans un périmètre ramené à la portion congrue, ce qui signifie que des poissons de plus en plus petits sont pris dans les filets, au détriment de la reproduction. "Les ressources halieutiques s'épuisent, insiste M. Attalah, à terme, cela signifie un désastre écologique."
Les maux que subissent les pêcheurs peuvent être plus redoutables. Nizar Ayash, président du Syndicat des pêcheurs de Gaza, raconte les humiliations subies par les pêcheurs arraisonnés par la marine israélienne : "Quand ils ne tirent pas, ils forcent les pêcheurs à monter à bord, ils les déshabillent et souvent les emmènent à Ashdod."
De Gaza, on distingue sans peine les cheminées de ce port qui abrite une partie des navires de guerre israéliens. Que s'y passe-t-il ? Des interrogatoires et, selon Nizar Ayash et le pêcheur Abdel Rahmane Miqdad, du chantage : les pêcheurs sont invités à espionner le Hamas, en échange d'argent ou d'avantages en nature, et parfois de menaces...
La plupart sont relâchés dans la journée, mais deux pêcheurs, assure Abdel Rahmane Miqdad, ne sont jamais revenus. Adel Attalah tient ses comptes : "Depuis la fin de la guerre (de Gaza), nous avons eu plus de deux cents incidents. Quatre pêcheurs ont été tués, et vingt blessés. Il ne se passe plus de jour sans qu'un pêcheur soit arrêté ou blessé. Or nous n'avons pas d'instruments de navigation, comment voulez-vous que nous respections la zone des 3 milles ?" Le 31 août, assure-t-il, la marine israélienne a ouvert le feu sur un chalutier, qui a pris feu. Celui-ci a été remorqué à terre, et le gouvernement du Hamas a remboursé 20 000 dollars (13 600 euros) au patron-pêcheur.
Longuement sollicité par Le Monde, l'état-major des forces israéliennes (IDF) a fini par donner une réponse (avant de connaître les questions...). "Occasionnellement, les forces navales peuvent ouvrir le feu sur des bateaux qui ne s'identifient pas ou qui se trouvent dans des zones interdites, nourrissant ainsi la suspicion." Le 13 avril, rappelle IDF, un bateau de pêche rempli d'explosifs s'est approché d'un détachement naval israélien, à 300 mètres du rivage, et il a été détruit. Le 31 août, la marine israélienne a ouvert le feu "sur un bateau suspect, qui a rapidement pris feu, justifiant le soupçon qu'il y avait peut-être une forme de munition ou d'explosif à bord".
Un officier israélien ajoute qu'il peut arriver que des pêcheurs soient conduits à Ashdod "pour y être questionnés, avant d'être relâchés". Mais Nizar Ayash n'en démord pas : "Les Israéliens essaient de nous étrangler avec leur blocus : plus rien ne rentre à Gaza. Cela ne suffit pas : maintenant, ils étranglent la mer..."
Laurent Zecchini |
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| Hydroptere : double Record du Monde (le 28/09/2009 à 22h59) |
Hydroptère : Double record mondial ratifié

crédits : GILLES MARTIN-RAGET
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28/09/2009
Le World Sailing Speed Record Council (WSSRC) a ratifié le double record mondial de vitesse de l'Hydroptère, décroché le 4 septembre sur 500 mètres et sur un mille nautique. Grace à cette double performance, le trimaran volant devient l'engin à voile le plus rapide de la planète, toutes catégories confondues, sur les deux distances. Le nouveau record de vitesse absolu à la voile est ainsi établi à 51,36 noeuds sur 500 mètres. L'Hydroptère détrône le kite-surfeur Alexandre Caizergues, qui avait battu ce record en octobre 2008 à 50,57 noeuds de moyenne. Lors de la même session, l'Hydroptère a explosé le record de vitesse absolu sur un mille nautique, avec une vitesse de 48,74 noeuds de moyenne. Depuis avril 2007, Alain Thébault et son équipage détiennent et améliorent ce record. Porté à 43,09 noeuds en novembre 2008, il a été pulvérisé le 4 septembre. La période de 28 jours validée par le WSSRC prendra fin le 11 octobre mais le Team Hydroptère se laissera jusqu'à fin octobre pour faire monter les chronos et établir de nouveaux records, avant de convoyer le bateau en équipage jusqu'en Bretagne, par Gibraltar. |
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| Régence d'Alger - Etats Unis au 18ème siècle (le 16/09/2009 à 22h12) |
Relations entre la Régence d'Alger et les Etats-Unis du XVIIIè siècle
 Les relations entre la Régence d'Alger et les États-Unis d'Amérique à la fin du XVIIe siècle jusqu'à la première moitié du XVIIIe a fait l'objet d'une conférence donnée, jeudi après midi au Palais de la Culture d'Alger, par un officier supérieur de la Marine algérienne.
Pendant deux heures, le colonel Chekroun a revisité l'histoire des relations entretenues par la Régence d'Alger et les États-Unis d'Amérique, au lendemain de leur indépendance, en 1779, jusqu'au départ du Dey d'Alger, à la suite de l'occupation française de l'Algérie, soit une page de l'histoire des deux pays couvrant une période de près d'un demi siècle (1785-1830).
Le conférencier a d'abord évoqué l'aide apportée par la Régence d'Alger aux indépendantistes américains, un fait qui, dira-t-il, est "occulté" par les historiens.
Cette aide, sollicitée par les représentants des insurgés américains contre la couronne britannique, a été acceptée et honorée par le Dey, mais devait demeurer secrète pour préserver les relations entre la Régence et l'Angleterre, alors considérée comme "Nation privilégiée" par la Porte Sublime (siège de l'empire ottoman auquel était rattachée la Régence d'Alger, ndlr).
Avec l'indépendance des États-Unis, les navires américains ont perdu la couverture qu'offraient les accords entre la Régence et la Grande-Bretagne en matière de navigation et se sont retrouvés en butte à la flotte algérienne patrouillant en Méditerranée occidentale, a rappelé le conférencier, qui estime que la Marine algérienne aux temps de la Régence a été un "stimulant essentiel" pour la construction de la flotte US.
Avant que les États-Unis ne se dotent d'une flotte propre et que celle-ci ne connaisse la puissance qui est la sienne depuis la deuxième guerre mondiale, ce pays a dû acheter la paix avec la Marine algérienne sous la Régence, a dit le conférencier. Pendant plusieurs années, a-t-il ajouté, la Marine algérienne a arraisonné des navires américains croisant en Méditerranée, réquisitionnant des marchandises et faisant prisonniers capitaines et hommes d'équipage, avant que des traités ne soient enfin signés au terme de longues négociations.
A ce propos, le colonel Chekroun rappellera avec une pointe de nostalgie que la Marine algérienne, au faîte de sa gloire, s'était même payée le luxe d'occuper Baltimore (sur la côte est des États-Unis) pendant 15 jours et que les capitaines de ses navires avaient fait plusieurs captifs, ramenés en Algérie.
A cette époque, les Rais algériens à la tête de la flotte algérienne étaient les maîtres de la Méditerranée occidentale, craints par toutes les puissances d'alors.
Source: Actualités du Maghreb |
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| La fin de l'ECOREP ? (le 16/09/2009 à 21h22) |
Est-ce la fin de l'Écorep?
La cession des unités Ecorep des wilayas d’Annaba, de Jijel, de Mostaganem et de Béni Saf à la marine nationale fait craindre le pire chez les syndicalistes de l’unité de Khemisti relevant de l’entreprise de construction et de réparation navale.
Les travailleurs de l’unité de Bouharoun, dans la wilaya de Tipaza sont, eux, inquiets de connaître, à leur tour, un abandon progressif par la maison mère. D’après certains travailleurs, l’entreprise fait face depuis quelques années à un sabotage. Plusieurs projets ont été suspendus et des commandes annulées. Ils font même état d’une intention manifeste de faire disparaître l’entreprise qui emploie une centaine de techniciens spécialisés dans la construction des bateaux de pêche de très bonne qualité et capable de résister à de fortes intempéries. Il y a quelques années le ministère de la pêche avait suspendu plusieurs commandes parvenues à l’unité au motif d’une « organisation de la flottille ». Il s’est avéré par la suite que la décision de suspension n’avait pas touché certaines unités privées alors qu’à la même période des compagnies étrangères avaient reçus de nombreuses commandes de la part de clients algériens. Malgré les pressions, l’unité de Bouharoun a réussi à maintenir ses activités grâce à la confiance de ses clients qui lui ont continué à lui faire confiance la qualité de ses produits. Ce soutien a permis le paiement des salaires des travailleurs et le remboursement des dettes. Les représentants des travailleurs de l’unité estiment que leur unité est capable de construire un navire de 20 mètres avec les équipements nécessaires et pour un coût n’excédant pas quatre milliards. Des spécialistes de la construction navale estiment que 80% des navires importés de la Turquie et la Tunisie ne sont opérationnels qu’après une révision générale au niveau de l’unité de Bouharoun, à l’exemple de deux navires appartenant à deux ministres de l’exécutif. |
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| Record de vitesse absolue à la Voile (le 07/09/2009 à 09h58) |
L'Hydroptère détenteur du record absolu de vitesse à la voile

L'Hydroptère crédits : GILLES MARTIN-RAGET
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07/09/2009
Le « bateau volant » est devenu le voilier le plus rapide de la planète sur 500 mètres, avec une vitesse moyenne de 51,36 noeuds ! Cette performance a été réalisée samedi, en rade d'Hyères. Par un vent de secteur ouest établi à 28 noeuds, Alain Thébault et son équipage ont su exploiter pleinement le potentiel de l'Hydroptère pour décrocher le titre d'engin à voile le plus rapide de la planète. Ils ont, à cette occasion, réalisé une pointe à 55,5 noeuds, soit 103 km/h. « L'équipage a été impérial aujourd'hui sur ce fantastique record, véritable illustration d'une oeuvre collective, celle d'un pack Hydroptérien soudé et déterminé. Les envolées à plus de 100 km/h génèrent à bord des poussées d'Adrénaline comme nous n'en n'avions jamais vécues », expliquait, samedi, Alain Thébault. Après ce succès, l'équipe est d'ores et déjà en train de rêver à ses nouveaux projets. Naviguer aux commandes du bateau revenu à sa configuration hauturière et s'attaquer à des records sur longue distance est clairement le défi le plus immédiat de l'équipe. L'Hydroptère est le seul voilier ayant la double spécificité de pouvoir battre le record absolu de vitesse à la voile et naviguer au large. En parallèle, le bateau laboratoire est en cours de fabrication. l'Hydroptère.ch, plate-forme expérimentale qui naviguera sur le lac Léman, sera mise à l'eau au printemps 2010 et servira de démonstrateur au développement de l'Hydroptère maxi, qui volera autour du monde. Trois bateaux pour s'attaquer aux différents records océaniques : Atlantique, Pacifique, et tour du monde. |
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| PlanetSolar (le 04/09/2009 à 09h47) |
PlanetSolar : la construction du bateau solaire achevée en janvier

Vue du futur PlanetSolar crédits : PLANETSOLAR.ORG
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04/09/2009
Alors que le premier tour du monde à l'énergie solaire d'un bateau, le PlanetSolar, débutera au printemps 2011, un village itinérant présentant le projet a été dévoilé, hier, en Suisse. Installé actuellement à Yverdon-les-Bains, ce village futuriste permettra au public de se sensibiliser aux énergies renouvelables mais également de comprendre et découvrir le projet PlanetSolar dans son ensemble. Les trois sphères du village abritent de nombreuses animations pour les petits comme pour les grands. Ainsi les visiteurs pourront, par exemple, se mettre aux commandes du simulateur PlanetSolar, faire des courses de bateaux solaires télécommandés, apercevoir la maquette au 1/15 de PlanetSolar qui permet déjà de prendre la mesure de la taille du futur bateau et découvrir des expositions inédites sur le thème du développement durable. Les deux protagonistes, Raphaël Domjan (initiateur du projet et skipper) ainsi que le célèbre marin français Gérard d'Aboville (co-skipper), étaient présents hier, pour l'inauguration. A cette occasion, l'entrée en scène de deux nouveaux partenaires a été annoncée : Météo France, partenaire scientifique et météorologique du tour du monde, et SunPower Corporation, producteur américain de cellules solaires, qui équipera le bateau. Débutée fin 2008 aux chantiers Knierim Yachtbau de Kiel, au Nord de l'Allemagne, la construction de PlanetSolar s'achèvera en janvier prochain. Après une série de tests et d'essais en mer, le multicoque réalisera, comme le village itinérant, une tournée européenne, d'avril à octobre 2010. Le départ du tour du monde est, quant à lui, fixé à avril 2010. Le bateau s'élancera de Méditerranée pour une navigation d'environ 140 jours. Doté de 470 m² de panneaux solaires, il devra démontrer qu'un navire solaire est capable de réaliser un tour du monde grâce à une motorisation électrique silencieuse et non polluante, exclusivement alimentée par l'énergie recueillie par les panneaux photovoltaïques. |
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